Je sais... je sais que ça ne pourra jamais se produire...
De te regarder dans les yeux pour attendrir ton cœur,
De toucher ta peau douce qui sent comme l'abricot,
De m’évanouir dans tes bras, de sentir ton odeur.
Tu es à un million de mètres de moi, mon amour...
Je cache mes sentiments comme un clown triste et bizarre,
Je les cache sous mes bijoux chic et mes vêtements,
Comme un passe-partout, tu ouvres mon cœur, je le crains...
Comme un voleur qui en veut à mes rubis et diamant,
Un million de mètres me protègerons de tes mains.
C’est assez! Mon cœur ne peut plus accepter t’absence,
Je ne croire pas que nous soyons deux étrangers distants,
Mon amour pour toi s’insurge, comme un bachi-bouzouk,
Je veux juste que tu sois à moi, tout le temps, toujours...
Tu es à un million de mètres de moi, mon amour...
Viens, viens... Serre-moi... Je ne peux plus respirer sans toi,
Tiens mes mains... Valsons, valsons jusqu’a ce que tu m’enivres,
Je sais.... Je sais dorénavant ça peut se produire...
Je t’aime! Je t’aime... Je te le dis et le redis...
J’ai un million de roses amoureuses à t’offrir...
Oya
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